12 Jan 2018

Le Directeur Général de l’ANAC œuvre inlassablement pour l’amélioration de la qualité des services qu’offre l’Agence. De la certification version ISO 2008, l’Agence envisage d’obtenir celle de 2015, au regard des nombreuses réformes opérées. L’audit de gestion pour l’obtention de la nouvelle certification ISO a été lancé le lundi dernier, à la Direction générale de l’Agence. Trois interventions ont meublé la cérémonie de lancement que le DG a voulu très sobre.

C’est le responsable qualité de l’ANAC, Servais AÏSSI, qui a, en premier lieu, pris la parole. Il a salué tous ses collègues pour les efforts qu’ils déploient chaque jour afin de se conformer aux exigences de la norme ISO 2008 dont l’ANAC a été bénéficiaire en 2015. Acteur majeur du processus d’obtention de cette distinction, Servais AÏSSI a ensuite rappelé que le Bénin, à travers l’ANAC, est le deuxième État africain après la Mauritanie, à être certifié aux normes ISO. Pour lui, avoir la certification ISO est une bonne chose, mais travailler à la maintenir constitue la chose la plus difficile. Pour ce faire, il exhorte ses collègues à travailler davantage pour l’amélioration de la qualité des services fournis aux usagers de l’Agence. Paraphrasant Blaise PASCAL, il estime que << Pour faire quelque chose de grand, il faut être passionné>>. Quant au Directeur général de l’ANAC, Karl LEGBA, il a, à sa prise de parole, souhaité la bienvenue à madame l’auditeur, Grâce AGBO, avant de remercier tous les collaborateurs pour les efforts fournis jusqu’à ce jour, en ce qui concerne le système de management de qualité de l’ANAC. Le DG LEGBA a ensuite souligné l’importance que revêt cet audit. Pour lui en effet, loin d’être un simple audit de renouvellement, il permet à l’ANAC de passer à une autre version, c’est-à-dire quitter la version 2008 pour celle 2015. Le DG n’a pas manqué de solliciter la disponibilité totale de tous ses collaborateurs, pour toute la période que couvre l’audit. Pour lui, la survie et la crédibilité de l’Agence en dépendent. Il a enfin indiqué à madame l’auditeur que c’est toute l’Agence qui compte sur son expertise pour perfectionner son système. <<Nous sommes prêts à ajuster ce qu’il faut ajuster, à revoir ce qui est à revoir et à parfaire ce qui est à parfaire>>, a-t-il conclu. Prenant la parole, madame l’auditeur a, quant à elle, remercié le personnel de l’ANAC, en l’occurrence le Directeur Général, pour la qualité de l’accueil à elle réservé. Pour elle, le personnel de l’ANAC n’est pas un néophyte en matière d’audit. Elle espère bien que les processus et les procédures qu’ils ont élaborés ensemble sont respectés. Madame AGBO a, pour finir, félicité l’ANAC pour avoir emprunté cette voie qui est certes, pense-t-elle, difficile au début, mais contribue véritablement au perfectionnement de la gestion de l’entreprise.

05 Jan 2018

La Direction générale de l’ANAC et son personnel ont sacrifié à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux du nouvel an, ce lundi 02 janvier 2018. La cérémonie a été organisée à la salle de conférence de la Direction générale de l’Agence.

 

Équité, intégrité et solidarité, ce sont les trois valeurs fondamentales auxquelles le Directeur général de l’ANAC appelle ses collaborateurs, pour une année 2018 pleine de succès. Après s’être adressé aux partenaires, usagers et collaborateurs de l’Agence à travers un message diffusé sur le site de l’ANAC, Karl LEGBA s’est singulièrement adressé à ses collaborateurs ce lundi 02 janvier 2018, pour la présentation des vœux du nouvel An. La cérémonie s’est déroulée dans une sobriété totale.

 

 

Invité à prendre la parole en premier lieu, Théodore ABÉNI, représentant du syndicat a, au nom du personnel, imploré la grâce divine afin que le Directeur Général et son adjoint aient plus de lumière et de sagesse pour conduire à bon port la maison ANAC. En second lieu, le Directeur général adjoint de l’Agence, Khalil AMI TOURE, a, à son tour, pris la parole pour introduire le Directeur général en exhortant tout le personnel au travail bien fait.

 Lorsque vint le tour du DG de s’adresser au personnel, avec toute l’humilité qui le caractérise, il a préféré laisser d’abord la parole au doyen de la maison, Émile CAPO-CHICHI, afin qu’il présente ses vœux, car pense-t-il, <<une maison qui met de côté les aînés est vouée à la disparition de ses valeurs>>. Après la présentation des vœux du doyen, le DG a enfin pris la parole et a formulé ses vœux de paix du cœur et de santé au personnel. Il a ensuite rappelé sa vision au personnel, celle qui consiste à  » révéler une aviation sûre au service du développement durable ». Karl LEGBA pense que pour y parvenir, hormis les compétences, il faut fondamentalement trois valeurs, à savoir Équité, intégrité et solidarité. Après ces mots, le Directeur Général a renvoyé tout le monde au travail pour une année 2018 apaisée, fructueuse et pleine de succès.

                                                                     Cellule de Communication ANAC

05 Jan 2018

Le gouvernail de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile du Bénin (ANAC-Bénin) change de main. Karl LEGBA, le nouveau Directeur Général nommé suite au limogeage du DG Prudencio BEHANZIN, a pris service le mercredi 29 novembre 2017, après une brève période intérimaire, assurée par le Directeur Général Adjoint, Khalil AMI TOURÉ. La cérémonie de passation de service s’est déroulée dans la salle de conférence de la Direction sous la présidence de Victorin HONVOH, Directeur de Cabinet du Ministre des Infrastructures et des Transports. Selon le nouveau Directeur Général de l’Agence, c’est le moment pour toute l’administration de l’ANAC et son personnel de se mettre résolument au travail afin de satisfaire les attentes du Gouvernement, et par ricochet celles du peuple béninois. En prenant les commandes de la Direction Générale ce mercredi 29 novembre 2017, Karl LEGBA a pris l’engagement de relever l’aviation civile afin qu’elle soit véritablement au service du développement durable du Bénin. C’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre pour le rayonnement de l’ANAC, à travers sa bonne gouvernance et la satisfaction des usagers de l’aviation civile.

Cellule de Communication ANAC

30 Déc 2017

 

Chers partenaires, usagers et collaborateurs!

L’année 2017 se termine et 2018 nous accueille avec beaucoup de défis et d’espoirs.

 2017 a été pour tout le Gouvernement en général et pour toute l’Agence Nationale de l’Aviation Civile du Bénin (ANAC-Bénin) en particulier, une année de grandes réformes.

         Chers partenaires, avec vous, nous avons réussi à soigner davantage l’image de l’aéroport international, Cardinal Bernardin GANTIN de Cadjèhoun, porte d’entrée du Bénin qui se révèle comme une destination de rêve dans la sous-région ouest africaine.

         Quant à vous usagers de l’ANAC, de l’aéroport de Cotonou, je tiens à vous remercier de la confiance placée en nous et surtout de votre fidélité.

         A l’endroit de vous, collaborateurs, personnel de l’Agence, tout en vous remerciant de votre franche collaboration durant toute l’année 2017, je voudrais vous rappeler une fois encore que 2018 est pour l’ANAC notre entreprise commune, une année de grands défis. Je suis d’ores et déjà convaincu, que vous ne ménagerez aucun effort à m’accompagner dans ma vision qui est de « révéler une aviation civile sûre au service d’un développement durable ». Dès lors je nous appelle à plus d’ardeur, d’abnégation et de rigueur au travail afin de ne pas émousser l’ambition du Gouvernement du Président de la République, son Excellence Patrice Athanase Guillaume TALON de faire du Bénin, la vitrine de la sous-région à l’horizon 2021.

         Je souhaite à tous une excellente année 2018 !

Qu’elle nous apporte joie, bonheur, prospérité et qu’elle permette la réalisation de tous nos désirs.

 

Karl LEGBA

02 Mar 2017

La compagnie aérienne Kenya Airways a inauguré hier une nouvelle liaison entre Nairobi et Victoria Falls, la 52e destination de son réseau. Et elle a demandé l’autorisation de lancer des vols vers les Etats-Unis, initialement en partage de codes puis avec ses propres avions, sans toutefois préciser la ou les destinations visées.

Depuis le 1er mai 2017, la compagnie nationale kenyane propose trois vols par semaine entre sa base à Nairobi-Jomo Kenyatta et l’aéroport de Victoria Falls, la route se poursuivant jusqu’au Cap, à bord d’un Embraer 190 pouvant accueillir 12 passagers en classe Affaires et 84 en Economie. Les départs sont programmés lundi, jeudi et samedi à 7h20 pour arriver au Zimbabwe à 9h30, en repartir à 10h20 et atterrir en Afrique du Sud à 13h25. Les vols retour quittent Le Cap à 14h15 pour arriver à 17h10 à Victoria Falls, en repartir à 18h00 et se poser à 22h00 à Nairobi. Kenya Airways est sans concurrence entre sa capitale et la porte d’entrée des chutes Victoria, mais Airlink la rejoindra en juillet entre Cape Town et Victoria Falls.

La compagnie de l’alliance SkyTeam propose déjà au Zimbabwe une ligne vers la capitale Harare, avec trois vols par jour ; sa desserte du Cap passe de quatre à six rotations hebdomadaires, une des quatre opérées via Livingstone en Zambie (sur l’autre rive des chutes du fleuve Zambèze) étant supprimée. Mbuvi Ngunze, PDG de Kenya Airways, a déclaré que la nouvelle route « améliore la connectivité, la flexibilité et le confort des passagers en plus de booster le tourisme dans la région » du ZImbabwe, en plus d’augmenter « l’intégration africaine ». La ligne met aussi «en lumière notre stratégie ‘Gagner en Afrique’ qui se poursuit grâce à l’ouverture de la région et à la satisfaction de la demande de nos clients », a-t-il ajouté.

Aux Etats-Unis, Kenya Airways a officiellement demandé un FACP (permis de compagnie aérienne étrangère) au Department of Transport, lui permettant de vendre en partage de codes des vols vers le pays avant le lancement de ses propres routes. La compagnie de l’alliance Skyteam, dont le pays d’origine est classé en Catégorie 1 depuis le mois de février selon ch-aviation, ne précise pas avec qui elle partagera ses codes (Delta Air Lines ou Air France sans doute) ni quelle ville est visée pour le lancement de vols avec ses propres avions. Classiquement, la demande cite des liaisons entre n’importe quel point au Kenya et n’importe quel point aux USA et au-delà, avec ou sans escale au Kenya ou ailleurs. Rappelons que sa flotte long-courrier compte les huit Boeing 787-8 Dreamliner commandés, dont un loué avec équipage à Oman Air.

Le réseau de Kenya Airways, qui a célébré son 40e anniversaire en janvier 2017, compte désormais 52 destinations dont 42 en Afrique et Paris-CDG en France mais aussi Londres, Amsterdam voire Hong Kong qui pourraient servir de point d’appui pour les vols vers les Etats-Unis. Elle transporte plus de 3 millions de passagers par an, avec une flotte de 37 avions dont les 787, huit 737-800, quatre 737-700 et quinze E190 (plus deux 737-300F pour le fret). (Air Journal, photo : Kenya Airways)

La compagnie aérienne Kenya Airways a inauguré hier une nouvelle liaison entre Nairobi et Victoria Falls, la 52e destination de son réseau. Et elle a demandé l’autorisation de lancer des vols vers les Etats-Unis, initialement en partage de codes puis avec ses propres avions, sans toutefois préciser la ou les destinations visées. Depuis le 1er mai 2017, la compagnie nationale kenyane propose trois vols par semaine entre sa base à Nairobi-Jomo Kenyatta et l’aéroport de Victoria Falls, la route se poursuivant jusqu’au Cap, à bord d’un Embraer 190 pouvant accueillir 12 passagers en classe Affaires et 84 en Economie. Les départs sont programmés lundi, jeudi et samedi à 7h20 pour arriver au Zimbabwe à 9h30, en repartir à 10h20 et atterrir en Afrique du Sud à 13h25. Les vols retour quittent Le Cap à 14h15 pour arriver à 17h10 à Victoria Falls, en repartir à 18h00 et se poser à 22h00 à Nairobi. Kenya Airways est sans concurrence entre sa capitale et la porte d’entrée des chutes Victoria, mais Airlink la rejoindra en juillet entre Cape Town et Victoria Falls. La compagnie de l’alliance SkyTeam propose déjà au Zimbabwe une ligne vers la capitale Harare, avec trois vols par jour ; sa desserte du Cap passe de quatre à six rotations hebdomadaires, une des quatre opérées via Livingstone en Zambie (sur l’autre rive des chutes du fleuve Zambèze) étant supprimée. Mbuvi Ngunze, PDG de Kenya Airways, a déclaré que la nouvelle route « améliore la connectivité, la flexibilité et le confort des passagers en plus de booster le tourisme dans la région » du ZImbabwe, en plus d’augmenter « l’intégration africaine ». La ligne met aussi «en lumière notre stratégie ‘Gagner en Afrique’ qui se poursuit grâce à l’ouverture de la région et à la satisfaction de la demande de nos clients », a-t-il ajouté. Aux Etats-Unis, Kenya Airways a officiellement demandé un FACP (permis de compagnie aérienne étrangère) au Department of Transport, lui permettant de vendre en partage de codes des vols vers le pays avant le lancement de ses propres routes. La compagnie de l’alliance Skyteam, dont le pays d’origine est classé en Catégorie 1 depuis le mois de février selon ch-aviation, ne précise pas avec qui elle partagera ses codes (Delta Air Lines ou Air France sans doute) ni quelle ville est visée pour le lancement de vols avec ses propres avions. Classiquement, la demande cite des liaisons entre n’importe quel point au Kenya et n’importe quel point aux USA et au-delà, avec ou sans escale au Kenya ou ailleurs. Rappelons que sa flotte long-courrier compte les huit Boeing 787-8 Dreamliner commandés, dont un loué avec équipage à Oman Air. Le réseau de Kenya Airways, qui a célébré son 40e anniversaire en janvier 2017, compte désormais 52 destinations dont 42 en Afrique et Paris-CDG en France mais aussi Londres, Amsterdam voire Hong Kong qui pourraient servir de point d’appui pour les vols vers les Etats-Unis. Elle transporte plus de 3 millions de passagers par an, avec une flotte de 37 avions dont les 787, huit 737-800, quatre 737-700 et quinze E190 (plus deux 737-300F pour le fret). (Air Journal, photo : Kenya Airways)

15 Déc 2014

La piste de l’explosion s’éloigne dans le crash du vol 804 d’EgyptAir entre l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (CDG) et l’aéroport international du Caire. Les gendarmes français ont affirmé ne pas avoir détecté de traces de TNT sur les corps des passagers, contredisant la version d’une explosion à bord par les autorités égyptiennes.

La piste terroriste est donc écartée pour l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN), pas vraiment aidée par les autorités égyptiennes. Huit mois après le crash du vol EgyptAir le 19 mai 2016 avec 66 personnes à bord, les corps de huit passagers français ont été rapatriés en France permettant à l’IRCGN de mener leur propre enquête. « Il n’y avait pas de charges explosives » à bord de l’avion car « aucune trace de poudre n’a été retrouvée », affirme-t-il aujourd’hui sans laisser aucune ambiguïté. Cela met à mal définitivement la thèse d’un attentat terroriste évoquée par les autorités égyptiennes.  Les résultats « ne font que confirmer l’hypothèse de travail privilégiée par les enquêteurs français depuis le début, à savoir qu’il s’agit d’un accident et non d’un acte terroriste ».

La piste d’un incendie à bord est donc confirmée pour gendarmes et justice française qui avait, dès juin 2016, ouvert une information judiciaire pour « homicides involontaires » et non pour terrorisme, comme l’avait officiellement privilégié les enquêteurs égyptiens. « Les Égyptiens nous font du chantage, rappelle une source proche du dossier dans le Figaro. L’enjeu est d’importance pour l’Égypte : seul un acte terroriste aurait pu masquer le mauvais entretien des appareils de la compagnie nationale, actuellement en proie à des difficultés économiques. Sans compter que, en cas d’attentat, Egyptair n’aurait pas à verser aux familles autant d’argent que s’il s’agissait d’un accident. La question est donc autant d’ordre économique que politique ». (Air Journal, photo : EgyptAir)

La piste de l’explosion s’éloigne dans le crash du vol 804 d’EgyptAir entre l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (CDG) et l’aéroport international du Caire. Les gendarmes français ont affirmé ne pas avoir détecté de traces de TNT sur les corps des passagers, contredisant la version d’une explosion à bord par les autorités égyptiennes. La piste terroriste est donc écartée pour l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN), pas vraiment aidée par les autorités égyptiennes. Huit mois après le crash du vol EgyptAir le 19 mai 2016 avec 66 personnes à bord, les corps de huit passagers français ont été rapatriés en France permettant à l’IRCGN de mener leur propre enquête. « Il n’y avait pas de charges explosives » à bord de l’avion car « aucune trace de poudre n’a été retrouvée », affirme-t-il aujourd’hui sans laisser aucune ambiguïté. Cela met à mal définitivement la thèse d’un attentat terroriste évoquée par les autorités égyptiennes.  Les résultats « ne font que confirmer l’hypothèse de travail privilégiée par les enquêteurs français depuis le début, à savoir qu’il s’agit d’un accident et non d’un acte terroriste ». La piste d’un incendie à bord est donc confirmée pour gendarmes et justice française qui avait, dès juin 2016, ouvert une information judiciaire pour « homicides involontaires » et non pour terrorisme, comme l’avait officiellement privilégié les enquêteurs égyptiens. « Les Égyptiens nous font du chantage, rappelle une source proche du dossier dans le Figaro. L’enjeu est d’importance pour l’Égypte : seul un acte terroriste aurait pu masquer le mauvais entretien des appareils de la compagnie nationale, actuellement en proie à des difficultés économiques. Sans compter que, en cas d’attentat, Egyptair n’aurait pas à verser aux familles autant d’argent que s’il s’agissait d’un accident. La question est donc autant d’ordre économique que politique ». (Air Journal, photo : EgyptAir)

09 Jan 2014

L’industrie aéronautique européenne peut être rassurée. La victoire massive d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle est incontestablement un gage de continuité pour le secteur.

Car avec ses cycles longs et son caractère mondialisé, l’aéronautique n’avait vraiment pas besoin de nouvelles incertitudes, à l’image de celles déclenchées par le Brexit ou par l’élection de Donald Trump ces derniers mois. Les défis sont déjà nombreux, ne serait-ce que pour satisfaire les besoins croissants du transport aérien dans les 10 ans.

D’ailleurs, la récente lettre de soutien adressée à Emmanuel Macron par de Tom Enders, le PDG du groupe Airbus, au lendemain du premier tour du scrutin présidentiel était particulièrement révélatrice.

Il n’en demeure pas moins que la victoire d’Emmanuel Macron n’est assurément plus un « blanc-seing » pour l’Europe, en particulier pour l’Europe qui ne marche pas. La lenteur de l’adoption du PNR européen, l’absence de politique commune en matière de Défense, le véritable dumping fiscal largement toléré pour certaines compagnies aériennes sont autant d’exemples qui peuvent faire douter du caractère utile de l’Europe.

Avec la très forte montée des souverainistes et des eurosceptiques durant cette élection présidentielle, la France n’aura jamais été autant divisée. C’est assurément un gros avertissement dont nous devons tenir compte, comme nos partenaires européens, car elle pourra avoir une résonance certaine pour l’avenir de la filière aéronautique européenne à plus longue échéance. Et cinq ans c’est court ! (Journal de l’Aviation, photo: en marche)

L’industrie aéronautique européenne peut être rassurée. La victoire massive d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle est incontestablement un gage de continuité pour le secteur. Car avec ses cycles longs et son caractère mondialisé, l’aéronautique n’avait vraiment pas besoin de nouvelles incertitudes, à l’image de celles déclenchées par le Brexit ou par l’élection de Donald Trump ces derniers mois. Les défis sont déjà nombreux, ne serait-ce que pour satisfaire les besoins croissants du transport aérien dans les 10 ans. D’ailleurs, la récente lettre de soutien adressée à Emmanuel Macron par de Tom Enders, le PDG du groupe Airbus, au lendemain du premier tour du scrutin présidentiel était particulièrement révélatrice. Il n’en demeure pas moins que la victoire d’Emmanuel Macron n’est assurément plus un « blanc-seing » pour l’Europe, en particulier pour l’Europe qui ne marche pas. La lenteur de l’adoption du PNR européen, l’absence de politique commune en matière de Défense, le véritable dumping fiscal largement toléré pour certaines compagnies aériennes sont autant d’exemples qui peuvent faire douter du caractère utile de l’Europe. Avec la très forte montée des souverainistes et des eurosceptiques durant cette élection présidentielle, la France n’aura jamais été autant divisée. C’est assurément un gros avertissement dont nous devons tenir compte, comme nos partenaires européens, car elle pourra avoir une résonance certaine pour l’avenir de la filière aéronautique européenne à plus longue échéance. Et cinq ans c’est court ! (Journal de l’Aviation, photo: en marche)