15 Oct 2018

DHL, la GIZ (l’agence de coopération internationale allemande pour le développement) et le fabricant de drones Wingcopter ont mené à bien un test grandeur nature de livraison de médicaments par drone en Afrique de l’Est.

Pendant six mois, DHL, la GIZ et Wingcopter ont testé la livraison de médicaments par drone sur une île du lac Victoria. Au cours des essais, le drone autonome DHL Parcelcopter 4.0 parcourait les 60 km qui séparent le continent de l’île en 40 minutes en moyenne. Au total, il a réalisé 2.200 km et a enregistré un temps de vol de 2.000 minutes environ lors de la mise en œuvre du projet pilote.

Les quelque 400.000 habitants du district d’Ukerewe, île située sur le lac Victoria, ne bénéficient que d’un accès extrêmement limité aux soins médicaux. Cette situation s’explique par des infrastructures insuffisantes et l’impraticabilité des terrains. Six heures sont en effet nécessaires pour parcourir les 240 km de routes, ce qui rend l’approvisionnement en médicaments d’urgence et en denrées soumises au respect de la chaîne du froid pratiquement impossible.

Le DHL Parcelcopter 4.0 décolle et atterrit verticalement : il ne requiert donc presque aucune infrastructure. Une fois les marchandises livrées sur l’île, le drone peut facilement récupérer des prélèvements pour analyse de sang et de laboratoire pour les acheminer sur le continent. À l’avenir, le Parcelcopter pourrait donc non seulement améliorer la chaîne logistique dans le domaine de la santé publique mais également contribuer à la prévention des crises dans le monde entier en permettant par exemple de rapidement faire face aux maladies virales telles qu’Ebola afin de ralentir leur propagation.

Le drone offre ainsi de nouvelles opportunités pour relever les défis logistiques liés au domaine de la santé publique dans de nombreuses régions d’Afrique, notamment l’approvisionnement des hôpitaux et des pharmacies. L’Afrique offre également un terrain d’essais pour les constructeurs de drone et les opérateurs, dans la perspective de la certification des matériels qui est un passage obligé pour développer de telles opérations en Europe. (aerobuzz.fr, photo : DHL)

15 Oct 2018

Egyptair ouvrira deux nouvelles dessertes vers le Douala au Cameroun et Kigali au Rwanda à partir de février 2019. L’annonce a été faite la semaine dernière par le ministre égyptien de l’Aviation civile, Younis al-Masry en marge d’une visite d’inspection à l’aéroport international du Caire.

Selon ce dernier, le renforcement des dessertes de la compagnie nationale vers l’Afrique subsaharienne s’inscrit dans le cadre des efforts visant à promouvoir le secteur du transport aérien sur le continent en établissant des liaisons intra-africaines aux fins de favoriser les échanges commerciaux.

À en croire le PDG de la compagnie, Chérif Ezzat qui a confirmé l’information, les deux villes seront reliées trois fois par semaine au départ du Caire. La ligne sera opérée avec la flotte alternée de Boeing B738 et d’Airbus A320s.

Egyptair dessert déjà 15 villes africaines à savoir Alger, Casablanca, Tunis, Asmara, Khartoum, Ndjamena,Accra , Lagos, Abuja et Kano au Nigeria, Entebbe, Nairobi, Dar es Salam, Addis-Abeba et Pretoria en Afrique du Sud.(Caire,15/10/2018,NewsAero)

15 Oct 2018

Un ATR 72 a pris feu vendredi 12 octobre 2018 à l’aéroport international Murtala-Muhammed qui dessert Lagos au Nigeria.

La compagnie aérienne dotée d’une flotte d’ATR 42 et 72 a expliqué que l’aéronef incendié était en train d’être soumis à des travaux de maintenance de routine lorsque l’incident s’est produit dans les locaux du hangar. Une déclaration de la compagnie aérienne a attribué l’impact d’un corps étranger sur son avion ATR comme cause de l’incendie. La direction ajoute qu’en raison de l’impact, un incendie s’était déclaré, endommageant ainsi son avion garé dans son hangar. « L’avion incendié n’était pas en service au moment de l’incident et l’incendie a été maîtrisé par une équipe de sécurité composée d’Overland Airways et du service d’incendie de la FAAN (Federal Airports Authority of Nigeria). L’incident n’a entraîné aucune blessure, aucune perte de vie, aucun dommage à une tierce partie », la direction soulignant enfin que l’incident n’a pas non plus affecté le hangar à avions ultra-moderne. (Air Journal)

15 Oct 2018

La compagnie aérienne Air Sénégal, qui avait effectué son premier vol en mai dernier, relie désormais Dakar à Abidjan et à Cotonou. Avant de s’envoler en février prochain vers Paris en Airbus A330neo.

Née en 2016 des cendres de Senegal Airlines, la nouvelle compagnie sénégalaise a inauguré le 5 octobre 2018 sa première liaison internationale, avec un vol quotidien entre sa base à Dakar-Blaise Diagne et les aéroports d’Abidjan-Félix-Houphouët Boigny et de Cotonou-Cadjehoun, opéré en Airbus A319 pouvant accueillir 12 passagers en classe Affaires et 108 en Economie. Les départs sont programmés à 8h15 pour arriver à 11h00 en Côte d’Ivoire puis à 15h15 dans la capitale du Bénin ; les vols retour quittent Abidjan à 17h30 puis Cotonou à 19h20 pour se poser à 22h05. Air Sénégal propose cette route en partage de codes avec Air Côte d’Ivoire (à qui elle a repris une rotation quotidienne et l’A319 loué chez Avolon), face à ASKY Airlines, Camair-Co, Kenya Airways et Mauritania Airlines sur la route d’Abidjan, et à Ceiba Intercontinental et RwandAir vers Cotonou.

Air Sénégal doit aussi lancer ces prochaines semaines quatre rotations hebdomadaires entre Dakar et Bissau-Osvaldo Vieira en Guinée Bissau, et d’autres vers Banjul-Yundum en Gambie, ces deux lignes étant assurées en ATR 72-600 de 70 sièges (deux livrés). La livraison attendue d’ici la fin du mois d’un deuxième A319 lui permettra en outre « d’effectuer davantage de liaisons avec l’ouverture progressive des dessertes Praia, Conakry, Bamako et Ouagadougou », assure la compagnie sur les réseaux sociaux. Son unique autre liaison à ce jour est vers Ziguinchor.

Ces routes régionales seront rejointes en février prochain par la première liaison intercontinentale d’Air Sénégal, vers Paris-CDG ; les réservations ont été ouvertes hier. Elle compte déployer sur cette route qui sera alors en concurrence avec la seule Air France (le gouvernement ayant obtenu le départ de Corsair International, qui a négocié le maintien des opérations jusqu’à la fin janvier) un Airbus A330-900 configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires et 258 en Economie, mais la date de livraison du premier des deux appareils commandés reste inconnue.

Rappelons qu’Air Sénégal est au cœur du Plan Sénégal Émergent voulu par Macky Sall avec « pour ambition d’ériger un véritable hub aérien régional autour de l’Aéroport International Blaise Diagne ». (Air Journal, photo: Air Sénégal)

15 Oct 2018

Pour ceux qui croient qu’un petit drone personnel n’est pas dangereux pour un gros avion commercial, une vidéo démontre les dégâts causés par un impact direct sur une aile.

Réalisée par l’Institut de Recherche de l’Université de Dayton (UDRI) aux Etats-Unis, la vidéo a été filmée dans des conditions approchant le réel, simulant un impact à 328 km/h. Le drone à quatre rotors pesant 952 grammes s’enfonce complètement dans l’aile, causant des « dégâts importants » selon le communiqué du chef du département Physique des impacts de l’UDRI Kevin Poormon. La vidéo et les résultats des tests ont été présentés lors du Sommet universitaire sur les systèmes sans équipage, après des années de recherche sur les impacts des oiseaux sur les aéronefs.

« Les drones ont le même poids que certains oiseaux. Nous avons donc observé avec une inquiétude croissante l’augmentation du nombre de quasi-collisions, et encore plus après la collision de l’an dernier entre un hélicoptère Blackhawk de l’armée et un drone amateur que son opérateur ne pouvait plus voir », a précisé Kevin Poormon.

Les incidents entre avions commerciaux et drones amateurs se multiplient avec la prolifération des appareils un peu partout dans le monde, comme quand l’aéroport d’Oslo a été contraint à deux reprises de dérouter des vols en juin dernier, ou quand une collision a été évitée de justesse l’année dernière à Zurich.

L’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (EASA) avait recensé dans son dernier rapport 1400 incidents de drones en Europe en 2016, contre 606 entre 2011 et 2015. L’organisation a publié en février ses recommandations pour un cadre réglementaire qui devrait être étudié cette année par la Commission européenne, visant à intégrer l’utilisation de drones dans le domaine aérien civil européen tout en respectant la sécurité des citoyens. (Air Journal, photo: UDRI)

26 Sep 2018

Chers clients, chers partenaires commerciaux et financiers : Depuis plusieurs mois, la compagnie Air Côte d’Ivoire fait l’objet d’articles réguliers dans « La lettre du Continent ». Dans sa dernière parution, en date du mercredi 19 septembre 2018, le magazine en ligne lui consacre une nouvelle colonne intitulée « Du plomb dans l’aile pour Air Côte d’Ivoire » dans laquelle elle allègue des manquements dans la gestion de la compagnie et la découverte d’une perte cumulée de 65,5 milliards de FCfa par un audit. Devant la récurrence de ces publications orientées, la compagnie Air Côte d’Ivoire a souhaité restituer la réalité de sa situation financière à l’opinion publique et mettre fin à la suspicion entretenue par le magazine en ligne.

Air Côte d’Ivoire a été créée en mai 2012 et a démarré ses vols commerciaux le 13 janvier 2013. Comme toute nouvelle entreprise, Air Côte d’Ivoire a connu une phase de création, une phase de lancement, et est entrée dans la phase de développement qui précède la maturité…

Ces différentes phases dans la vie d’une entreprise sont relativement longues dépendamment du secteur d’activité. Après une phase de lancement réussie, la compagnie continue ses opérations dans un secteur d’activité complexe, fortement capitalistique qui, contrairement à d’autres industries, délivre un retour sur investissement relativement faible de l’ordre de 3% dans des délais très long.

Air Côte d’Ivoire poursuit ses investissements pour réussir la phase de développement. Cette phase, consommatrice d’importants capitaux, intervient malheureusement dans une conjoncture défavorable à cause du coût du pétrole. Ainsi, conformément au plan d’affaires adopté par son conseil d’administration, dans ses phases de création, de lancement et de développement, les pertes cumulées devaient être de 60,250 milliards à la fin de l’exercice 2017. Cette prévision tenait compte de plusieurs hypothèses majeures dont le cours du baril de pétrole et le renouvellement de la flotte finalisé au 31 décembre 2016.

Toutefois, à la fin de l’exercice 2017, le total des pertes cumulées s’établit à 65,5 milliards de FCfa.

Cette perte s’explique par deux facteurs essentiels :

L’évolution exponentielle du cours du baril de pétrole (plus de 64% sur les trois dernières années)
Le retard accusé dans le renouvellement de la flotte.
Soulignons que le business plan prévoyait la fin du renouvellement de la flotte pour l’année 2016. Mais, les difficultés de mise en oeuvre du financement de ce plan ont fait bouger cette hypothèse fondamentale de 5 ans. Les dernières machines espérées en 2016 ne seront livrées qu’en 2021. Le niveau de pertes est intimement lié au secteur d’activité. Il est connu de tous que le transport aérien est une activité qui nécessite d’importantes ressources financières tant en investissement qu’en exploitation. Le non-respect des règles de passation de la commande publique est également indexé par la Lettre du Continent dans sa publication.

Le détail des achats effectués en dehors de la procédure de passation des marchés figure dans le bilan de gouvernance de l’année 2017 annexé au rapport général des commissaires aux comptes de la même année : Il indique clairement que la raison principale pour laquelle certaines dépenses n’ont pas été exécutées conformément aux procédures des Marchés Publics est qu’elles relèvent de domaines techniques et très spécialisés pour lesquels le nombre de prestataires reste limité (Achat de carburant ou d’équipements Avions) représentant 93% du total des dépenses concernées En sa qualité de société à participation financière publique, Air Côte d’Ivoire se conforme à la procédure du Code des Marchés Publics, à chaque fois que la nature du marché et les délais le permettent. Ainsi la compagnie at-elle conduit avec la Direction des Marchés Publics les consultations pour l’attribution des marchés relatifs aux services de transit, à la confection des uniformes et ceux de la sûreté…, par souci de transparence, là où elle n’était pas toujours tenue de le faire.

La particularité de l’industrie du transport aérien induit des exigences de réactivité et de sécurité de la navigation aérienne qui s’accommodent difficilement avec le dispositif prévu par le Code des Marchés Publics. Par ailleurs du fait des concessions publiques, certaines prestations de services sur les plateformes aéroportuaires d’Abidjan et de la sous-région sont rendues de façon monopolistique.

Tenant compte de ces paramètres, les pouvoirs publics ont aménagé par l’arrêté N°199/MEF/DGBF/DMP du 21 avril 2010, un régime d’exemption à l’obligation de se soumettre aux procédures du Code des Marchés Publics pour les services de maintenance, d’assistance et de sûreté. Une autre exemption a été consentie pour l’exercice 2018 à l’achat de carburant, au catering et à l’acquisition des aéronefs. Pour les marchés dont les montants sont inférieurs au seuil déclenchant la procédure d’appel d’offres, Air Côte d’Ivoire applique par principe, lorsque cela est possible, la mise en concurrence des fournisseurs. Enfin, contrairement à ce qui est insinué par la Lettre du Continent, les cabinets Ernst & Young et Deloitte sont intervenus en leur qualité de commissaires aux comptes dans le cadre d’un audit légal visant à assurer les actionnaires et les tiers de ce que les états financiers qui leur sont présentés donnent une image fidèle des performances et de la situation financière de la compagnie. Il s’agit d’une mission menée chaque année pour toutes les sociétés commerciales et non d’un audit spécialement diligenté.S’agissant d’une société qui ne fait pas appel à l’épargne publique, il est regrettable que ces informations sensibles soient sorties de leur contexte et divulguées aussi largement. Dans la phase critique de développement de la compagnie, cette situation est de nature à contrarier la mise en œuvre de ses projets en véhiculant à dessein une image erronée de sa gestion.

En 5 ans, malgré toutes les évolutions des hypothèses, nous sommes quasiment en ligne avec notre business plan. Air Côte d’Ivoire avec les investissements réalisés, représente aujourd’hui :

23 destinations couvertes,
Une flotte de 10 avions dont 6 en acquisition (moyenne d’âge des avions 3 ans),
Le Leader absolu du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre avec plus 54% de part de marché,
650 emplois directs et plus de 3000 emplois indirects,
2,8 millions de passagers transportés en 5 ans dont 850 000 sur 2017,
326,186 milliards de chiffre d’affaires cumulés en 5 ans
Malgré cette bonne performance commerciale, Air Côte d’Ivoire fait face au poids des tarifs élevés des entreprises évoluant en situation de monopole sur l’aéroport d’Abidjan et dans la région, des redevances imposées par les structures qui gravitent autour de l’aéroport. Cette situation plombe sa rentabilité.

Une meilleure répartition de cette richesse créée par la compagnie entre les différents intervenants de la plateforme aéroportuaire d’Abidjan est une condition sine qua none pour garantir la profitabilité d’Air Côte d’Ivoire.

La direction de la compagnie réaffirme son engagement à travailler, dans le respect des standards élevés de bonne gouvernance, à sa pérennité et à en faire un instrument au service du développement de la Côte d’Ivoire et de l’intégration africaine.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

26 Sep 2018

À compter du dimanche 11 novembre 2018, la compagnie nationale angolaise proposera 03 rotations hebdomadaires entre sa base de Luanda et la capitale économique du Nigeria.

Tous les mercredis, vendredis et dimanches, le vol de DT564 partira de l’aéroport international Quatro de Fevereiro à 10h40 pour arriver à Lagos à 13h40. Au retour, le vol DT565 décollera de l’aéroport international Murtala-Muhammed de Lagos à 14h40 pour se poser dans la capitale angolaise à 17h40. La ligne sera opérée en Boeing B737-700 configuré en 12 sièges en classe Affaires et 108 sieges en classe Economie. TAAG Angola sera sans concurrence sur ce trajet.

Cette nouvelle desserte survient au moment où la compagnie a entrepris le renforcement de son réseau sur plusieurs segments. À partir du 28 octobre, TAAG Angola va introduire un vol de nuit, supplémentaire vers Johannesburg ce qui permettra d’augmenter ses fréquences hebdomadaires de 7 à 14 vers l’Afrique du Sud ; à compter du 30 octobre prochain, elle passera de trois à cinq vols hebdomadaires entre les capitales de l’Angola et du Mozambique ; aussi, à la faveur du nouvel accord bilatéral de coopération aérienne signé le 18 septembre entre l’Angola et le Portugal, TAAG peut désormais augmenter les fréquences des vols hebdomadaires vers le Portugal. Elle entend, a cet effet, acquérir quatre nouveaux avions d’ici 2021, deux pour le moyen-courrier et deux autres pour le long-courrier.(NewsAero.)

26 Sep 2018

La compagnie aérienne Air Sénégal devrait inaugurer le 1er février prochain sa nouvelle liaison entre Dakar et Paris, avec un vol quotidien dans son nouvel Airbus A330neo.

A partir du 1er février 2019, la nouvelle compagnie sénégalaise compte proposer un vol quotidien entre sa base à Dakar-Blaise Diagne et l’aéroport de Paris-CDG, avec des départs programmés selon Airlineroute à 9h50 pour arriver à 16h15, les vols retour quittant la France à 18h45 pour se poser à 23h30. Air Sénégal compte déployer sur cette route un A330-900 configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires et 258 en Economie, mais la date de livraison du premier des deux appareils commandés reste inconnue.

Air Sénégal sera en concurrence avec Air France sur cette route, le gouvernement ayant obtenu le départ de Corsair International – qui a finalement négocié le maintien des opérations jusqu’à la fin janvier. Les billets aller-retour sont affichés en ligne à partir de 458,96 euros au départ de Dakar. Son unique autre liaison à ce jour est vers Ziguinchor, Nouakchott et Praia étant les prochaines destinations visées.

Créée en avril 2017 et renaissant des cendres de la défunte Senegal Airlines, Air Sénégal est au cœur du Plan Sénégal Émergent voulu par Macky Sall avec « pour ambition d’ériger un véritable hub aérien régional autour de l’Aéroport International Blaise Diagne ». Elle dispose de deux ATR 72-600 commandés en juin 2017 lors du Salon du Bourget, et devrait prendre en leasing deux ou trois Airbus A319. Elle sera compagnie de lancement en Afrique de l’A330neo. (Air Journal, photo : Air Sénégal)

20 Sep 2018

Les autorités kenyanes ont doté l’aéroport international de Jomo Kenyatta de Nairobi, de trois chiens renifleurs d’explosifs et de stupéfiants pour renforcer les contrôles aux frontières. L’aéroport se dit prêt pour le lancement des vols vers les Etats-Unis.

Les trois chiens entrainés par 10 instructeurs spécialement formés rejoignent un quatrième Berger allemand offert par les États-Unis. Le nombre devra doubler d’ici 03 ans selon les autorités aéroportuaires.

« Nous sommes prêts pour opérer les vols directs vers les États-Unis. Ces chiens nous permettrons d’affiner nos méthodes de contrôle pour nous assurer que tous les colis et tous les sacs de transport soient contrôlés aux fins d’identification des drogues ou des explosifs interdits. Nous avons également acquis de nouveaux scanners de fabrication chinoise qui complètent le travail des chiens » a expliqué Kamau Ng’ang’a, responsable de la lutte contre la fraude à la Kenya Revenue Authority (KRA).

Le Kenya est considéré comme un point de transit pour les drogues en provenance de pays comme l’Afghanistan et les États-Unis. « Notre rôle est… de veiller à ce que les substances illégales ne soient pas acheminées par le Kenya vers d’autres marchés. Nous sommes heureux que le Kenya ait maintenant des écoles de dressage de chiens qui complèteront la formation des chiens étrangers pour des résultats améliorés », a ajouté Ng’ang’a.

Rappelons que Kenya Airways a officiellement reçu le jeudi 13 septembre l’autorisation “Dernier Point de Départ” (Last Point of Departure, LPD en anglais). La compagnie nationale kenyane effectuera son vol inaugural vers les New York aux États-Unis le 28 octobre prochain.(NewsAero)

20 Sep 2018

Le Bénin encadre les conditions d’ouverture et de déroulement des enquêtes techniques sur les accidents et incidents de l’aviation civile sur son territoire, à travers un décret pris lors du dernier conseil des ministres.

Ce décret, adopté par le gouvernement béninois, définit les modalités d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile survenus sur le territoire ou dans l’espace aérien béninois, indique un communiqué du conseil des ministres.

Le décret encadre également les enquêtes relatives aux accidents ou incidents survenus en dehors de tout territoire ou espace aérien national impliquant un aéronef immatriculé en République du Bénin ou un aéronef dont l’état d’immatriculation n’ouvre pas d’enquête technique, si cet aéronef est exploité par une entreprise ayant son siège ou son principal établissement sur le territoire béninois.

Par cet encadrement, précise-t-on, le Bénin se conforme aux normes internationales auxquelles il a souscrit, afin de finaliser le processus de mise en place du « Bureau enquêtes-accidents ». (pana)