26 Sep 2018

Chers clients, chers partenaires commerciaux et financiers : Depuis plusieurs mois, la compagnie Air Côte d’Ivoire fait l’objet d’articles réguliers dans « La lettre du Continent ». Dans sa dernière parution, en date du mercredi 19 septembre 2018, le magazine en ligne lui consacre une nouvelle colonne intitulée « Du plomb dans l’aile pour Air Côte d’Ivoire » dans laquelle elle allègue des manquements dans la gestion de la compagnie et la découverte d’une perte cumulée de 65,5 milliards de FCfa par un audit. Devant la récurrence de ces publications orientées, la compagnie Air Côte d’Ivoire a souhaité restituer la réalité de sa situation financière à l’opinion publique et mettre fin à la suspicion entretenue par le magazine en ligne.

Air Côte d’Ivoire a été créée en mai 2012 et a démarré ses vols commerciaux le 13 janvier 2013. Comme toute nouvelle entreprise, Air Côte d’Ivoire a connu une phase de création, une phase de lancement, et est entrée dans la phase de développement qui précède la maturité…

Ces différentes phases dans la vie d’une entreprise sont relativement longues dépendamment du secteur d’activité. Après une phase de lancement réussie, la compagnie continue ses opérations dans un secteur d’activité complexe, fortement capitalistique qui, contrairement à d’autres industries, délivre un retour sur investissement relativement faible de l’ordre de 3% dans des délais très long.

Air Côte d’Ivoire poursuit ses investissements pour réussir la phase de développement. Cette phase, consommatrice d’importants capitaux, intervient malheureusement dans une conjoncture défavorable à cause du coût du pétrole. Ainsi, conformément au plan d’affaires adopté par son conseil d’administration, dans ses phases de création, de lancement et de développement, les pertes cumulées devaient être de 60,250 milliards à la fin de l’exercice 2017. Cette prévision tenait compte de plusieurs hypothèses majeures dont le cours du baril de pétrole et le renouvellement de la flotte finalisé au 31 décembre 2016.

Toutefois, à la fin de l’exercice 2017, le total des pertes cumulées s’établit à 65,5 milliards de FCfa.

Cette perte s’explique par deux facteurs essentiels :

L’évolution exponentielle du cours du baril de pétrole (plus de 64% sur les trois dernières années)
Le retard accusé dans le renouvellement de la flotte.
Soulignons que le business plan prévoyait la fin du renouvellement de la flotte pour l’année 2016. Mais, les difficultés de mise en oeuvre du financement de ce plan ont fait bouger cette hypothèse fondamentale de 5 ans. Les dernières machines espérées en 2016 ne seront livrées qu’en 2021. Le niveau de pertes est intimement lié au secteur d’activité. Il est connu de tous que le transport aérien est une activité qui nécessite d’importantes ressources financières tant en investissement qu’en exploitation. Le non-respect des règles de passation de la commande publique est également indexé par la Lettre du Continent dans sa publication.

Le détail des achats effectués en dehors de la procédure de passation des marchés figure dans le bilan de gouvernance de l’année 2017 annexé au rapport général des commissaires aux comptes de la même année : Il indique clairement que la raison principale pour laquelle certaines dépenses n’ont pas été exécutées conformément aux procédures des Marchés Publics est qu’elles relèvent de domaines techniques et très spécialisés pour lesquels le nombre de prestataires reste limité (Achat de carburant ou d’équipements Avions) représentant 93% du total des dépenses concernées En sa qualité de société à participation financière publique, Air Côte d’Ivoire se conforme à la procédure du Code des Marchés Publics, à chaque fois que la nature du marché et les délais le permettent. Ainsi la compagnie at-elle conduit avec la Direction des Marchés Publics les consultations pour l’attribution des marchés relatifs aux services de transit, à la confection des uniformes et ceux de la sûreté…, par souci de transparence, là où elle n’était pas toujours tenue de le faire.

La particularité de l’industrie du transport aérien induit des exigences de réactivité et de sécurité de la navigation aérienne qui s’accommodent difficilement avec le dispositif prévu par le Code des Marchés Publics. Par ailleurs du fait des concessions publiques, certaines prestations de services sur les plateformes aéroportuaires d’Abidjan et de la sous-région sont rendues de façon monopolistique.

Tenant compte de ces paramètres, les pouvoirs publics ont aménagé par l’arrêté N°199/MEF/DGBF/DMP du 21 avril 2010, un régime d’exemption à l’obligation de se soumettre aux procédures du Code des Marchés Publics pour les services de maintenance, d’assistance et de sûreté. Une autre exemption a été consentie pour l’exercice 2018 à l’achat de carburant, au catering et à l’acquisition des aéronefs. Pour les marchés dont les montants sont inférieurs au seuil déclenchant la procédure d’appel d’offres, Air Côte d’Ivoire applique par principe, lorsque cela est possible, la mise en concurrence des fournisseurs. Enfin, contrairement à ce qui est insinué par la Lettre du Continent, les cabinets Ernst & Young et Deloitte sont intervenus en leur qualité de commissaires aux comptes dans le cadre d’un audit légal visant à assurer les actionnaires et les tiers de ce que les états financiers qui leur sont présentés donnent une image fidèle des performances et de la situation financière de la compagnie. Il s’agit d’une mission menée chaque année pour toutes les sociétés commerciales et non d’un audit spécialement diligenté.S’agissant d’une société qui ne fait pas appel à l’épargne publique, il est regrettable que ces informations sensibles soient sorties de leur contexte et divulguées aussi largement. Dans la phase critique de développement de la compagnie, cette situation est de nature à contrarier la mise en œuvre de ses projets en véhiculant à dessein une image erronée de sa gestion.

En 5 ans, malgré toutes les évolutions des hypothèses, nous sommes quasiment en ligne avec notre business plan. Air Côte d’Ivoire avec les investissements réalisés, représente aujourd’hui :

23 destinations couvertes,
Une flotte de 10 avions dont 6 en acquisition (moyenne d’âge des avions 3 ans),
Le Leader absolu du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre avec plus 54% de part de marché,
650 emplois directs et plus de 3000 emplois indirects,
2,8 millions de passagers transportés en 5 ans dont 850 000 sur 2017,
326,186 milliards de chiffre d’affaires cumulés en 5 ans
Malgré cette bonne performance commerciale, Air Côte d’Ivoire fait face au poids des tarifs élevés des entreprises évoluant en situation de monopole sur l’aéroport d’Abidjan et dans la région, des redevances imposées par les structures qui gravitent autour de l’aéroport. Cette situation plombe sa rentabilité.

Une meilleure répartition de cette richesse créée par la compagnie entre les différents intervenants de la plateforme aéroportuaire d’Abidjan est une condition sine qua none pour garantir la profitabilité d’Air Côte d’Ivoire.

La direction de la compagnie réaffirme son engagement à travailler, dans le respect des standards élevés de bonne gouvernance, à sa pérennité et à en faire un instrument au service du développement de la Côte d’Ivoire et de l’intégration africaine.

LA DIRECTION GÉNÉRALE

26 Sep 2018

À compter du dimanche 11 novembre 2018, la compagnie nationale angolaise proposera 03 rotations hebdomadaires entre sa base de Luanda et la capitale économique du Nigeria.

Tous les mercredis, vendredis et dimanches, le vol de DT564 partira de l’aéroport international Quatro de Fevereiro à 10h40 pour arriver à Lagos à 13h40. Au retour, le vol DT565 décollera de l’aéroport international Murtala-Muhammed de Lagos à 14h40 pour se poser dans la capitale angolaise à 17h40. La ligne sera opérée en Boeing B737-700 configuré en 12 sièges en classe Affaires et 108 sieges en classe Economie. TAAG Angola sera sans concurrence sur ce trajet.

Cette nouvelle desserte survient au moment où la compagnie a entrepris le renforcement de son réseau sur plusieurs segments. À partir du 28 octobre, TAAG Angola va introduire un vol de nuit, supplémentaire vers Johannesburg ce qui permettra d’augmenter ses fréquences hebdomadaires de 7 à 14 vers l’Afrique du Sud ; à compter du 30 octobre prochain, elle passera de trois à cinq vols hebdomadaires entre les capitales de l’Angola et du Mozambique ; aussi, à la faveur du nouvel accord bilatéral de coopération aérienne signé le 18 septembre entre l’Angola et le Portugal, TAAG peut désormais augmenter les fréquences des vols hebdomadaires vers le Portugal. Elle entend, a cet effet, acquérir quatre nouveaux avions d’ici 2021, deux pour le moyen-courrier et deux autres pour le long-courrier.(NewsAero.)

26 Sep 2018

La compagnie aérienne Air Sénégal devrait inaugurer le 1er février prochain sa nouvelle liaison entre Dakar et Paris, avec un vol quotidien dans son nouvel Airbus A330neo.

A partir du 1er février 2019, la nouvelle compagnie sénégalaise compte proposer un vol quotidien entre sa base à Dakar-Blaise Diagne et l’aéroport de Paris-CDG, avec des départs programmés selon Airlineroute à 9h50 pour arriver à 16h15, les vols retour quittant la France à 18h45 pour se poser à 23h30. Air Sénégal compte déployer sur cette route un A330-900 configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires et 258 en Economie, mais la date de livraison du premier des deux appareils commandés reste inconnue.

Air Sénégal sera en concurrence avec Air France sur cette route, le gouvernement ayant obtenu le départ de Corsair International – qui a finalement négocié le maintien des opérations jusqu’à la fin janvier. Les billets aller-retour sont affichés en ligne à partir de 458,96 euros au départ de Dakar. Son unique autre liaison à ce jour est vers Ziguinchor, Nouakchott et Praia étant les prochaines destinations visées.

Créée en avril 2017 et renaissant des cendres de la défunte Senegal Airlines, Air Sénégal est au cœur du Plan Sénégal Émergent voulu par Macky Sall avec « pour ambition d’ériger un véritable hub aérien régional autour de l’Aéroport International Blaise Diagne ». Elle dispose de deux ATR 72-600 commandés en juin 2017 lors du Salon du Bourget, et devrait prendre en leasing deux ou trois Airbus A319. Elle sera compagnie de lancement en Afrique de l’A330neo. (Air Journal, photo : Air Sénégal)

20 Sep 2018

Les autorités kenyanes ont doté l’aéroport international de Jomo Kenyatta de Nairobi, de trois chiens renifleurs d’explosifs et de stupéfiants pour renforcer les contrôles aux frontières. L’aéroport se dit prêt pour le lancement des vols vers les Etats-Unis.

Les trois chiens entrainés par 10 instructeurs spécialement formés rejoignent un quatrième Berger allemand offert par les États-Unis. Le nombre devra doubler d’ici 03 ans selon les autorités aéroportuaires.

« Nous sommes prêts pour opérer les vols directs vers les États-Unis. Ces chiens nous permettrons d’affiner nos méthodes de contrôle pour nous assurer que tous les colis et tous les sacs de transport soient contrôlés aux fins d’identification des drogues ou des explosifs interdits. Nous avons également acquis de nouveaux scanners de fabrication chinoise qui complètent le travail des chiens » a expliqué Kamau Ng’ang’a, responsable de la lutte contre la fraude à la Kenya Revenue Authority (KRA).

Le Kenya est considéré comme un point de transit pour les drogues en provenance de pays comme l’Afghanistan et les États-Unis. « Notre rôle est… de veiller à ce que les substances illégales ne soient pas acheminées par le Kenya vers d’autres marchés. Nous sommes heureux que le Kenya ait maintenant des écoles de dressage de chiens qui complèteront la formation des chiens étrangers pour des résultats améliorés », a ajouté Ng’ang’a.

Rappelons que Kenya Airways a officiellement reçu le jeudi 13 septembre l’autorisation “Dernier Point de Départ” (Last Point of Departure, LPD en anglais). La compagnie nationale kenyane effectuera son vol inaugural vers les New York aux États-Unis le 28 octobre prochain.(NewsAero)

20 Sep 2018

Le Bénin encadre les conditions d’ouverture et de déroulement des enquêtes techniques sur les accidents et incidents de l’aviation civile sur son territoire, à travers un décret pris lors du dernier conseil des ministres.

Ce décret, adopté par le gouvernement béninois, définit les modalités d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile survenus sur le territoire ou dans l’espace aérien béninois, indique un communiqué du conseil des ministres.

Le décret encadre également les enquêtes relatives aux accidents ou incidents survenus en dehors de tout territoire ou espace aérien national impliquant un aéronef immatriculé en République du Bénin ou un aéronef dont l’état d’immatriculation n’ouvre pas d’enquête technique, si cet aéronef est exploité par une entreprise ayant son siège ou son principal établissement sur le territoire béninois.

Par cet encadrement, précise-t-on, le Bénin se conforme aux normes internationales auxquelles il a souscrit, afin de finaliser le processus de mise en place du « Bureau enquêtes-accidents ». (pana)

20 Sep 2018

Conformément à son plan stratégique sur 15 ans, Vision 2025, la compagnie aérienne a connu un succès historique dans les domaines financier, commercial, opérationnel et service à la clientèle, au cours de son année fiscale 2017/18.

Ethiopian Airlines met ainsi en avant plusieurs résultats : Elle a introduit 14 nouveaux appareils, soit plus d’un appareil par mois elle a ouvert 8 nouvelles destinations internationales :Genève (Suisse), Chicago (USA), Bahrain, Kaduna (Nigeria), Buenos Aires (Argentin), Kisangani et Mbuji-Mayi (République Démocratique du Congo) et Nosy-Be (Madagascar) Le nombre de passagers transportés a augmenté de +21% atteignant 10,6 millions pour la première fois de son histoire; Le fret transporté a augmenté de +18% pour atteindre 400,339 tonnes Les recettes d’exploitation ont grimpé à +43% et culminent à 89.1 milliards de birr (ETB) soit 2,7 milliards d’Euros. Le bénéfice net s’établit à 6,8 milliards de ETB soit 210 millions d’Euros. Au cours de l’exercice, la compagnie aérienne a reçu pour la première fois de son histoire une classement 4 étoiles de la part de SKYTRAX, la principale agence de notation de l’industrie du transport aérien. SKYTRAX a également reconnu Ethiopian comme meilleure compagnie aérienne en Afrique; meilleure classe d’affaires en Afrique et meilleure classe économique en Afrique. Ethiopian a franchi le cap des 100 appareils en service au cours de l’année, devenant ainsi la première compagnie aérienne africaine de son histoire à le faire. « Ethiopian a connu une année exceptionnelle avec des performances record dans les domaines financier, opérationnel, commercial et service à la clientèle, s’est réjoui dans un communiqué Tewolde GebreMariam, PDG du groupe Ethiopian Airlines. Cette performance est d’autant plus exceptionnelle compte tenu de l’environnement opérationnel et concurrentiel très difficile en Afrique, où le prix du carburant, notre principal facteur de coût, a grimpé en flèche et est en moyenne 30% plus cher en Afrique, notre marché domestique que dans le reste du monde, désavantageant fortement les transporteurs du continent. Ce résultat remarquable a également été obtenu dans le contexte de la pénétration agressive des transporteurs étrangers sur le marché africain, l’industrie aérienne africaine devant collectivement perdre de l’argent. La performance historique témoigne de la solidité de notre plan de croissance rapide, rentable et durable, Vision 2025. Au cours du prochain exercice 2018/19, nous visons à développer davantage notre réseau, à introduire un nombre record d’appareils modernes et à améliorer considérablement le le service clientèle au sein de notre hub principal Addis-Abeba avec l’ouverture à la fin 2018 des terminaux aéroportuaires agrandis et considérablement améliorés. » (Air journal)

17 Sep 2018

La nouvelle compagnie Air Sénégal a confirmé le vendredi 14 septembre lancement d’une ligne Paris – Dakar en février 2019. Elle prendra la place de Corsair International qui a vu disparaître ses droits de connexion vers la capitale du Sénégal.

Exit Corsair International qui voit sa licence d’exploitation vers Dakar supprimée au 31 janvier 2018, bonjour Air Senegal, qui la remplace selon les voeux de l’Etat sénégalais. Pourtant, Corsair aura tout tenté pour se maintenir sur cet axe lucratif demandant à ce que son contrat d’exploitation soit prolongé jusqu’à octobre 2019 pour maintenir une transition. Mais devant le fermeté des autorités sénégalaises qui lui demandaient, quant à elles, de fermer la ligne dès la fin du mois prochain, toutes les parties sont tombées « d’accord » pour une sortie de Corsair fin janvier 2019. C’est un coup dur pour Corsair qui transportait 135 000 passagers sur cette ligne.

De son côté, Air Senegal, qui a passé commande de deux A330neo, des A330-900 pour être opérationnelle sur ce trajet long-courrier, a obtenu un prêt de 7 milliards de FCFA de la Société Générale, qui seront versés directement à Airbus, afin de lui permettre d’honorer sa commande et de voler vers Paris. D’après le quotidien « L’Observateur », l’institution française a effectué ce versement sans lettre d’engagement du budget. Le ministre de l’économie, des finances et du plan, Amadou Ba, n’ayant pas, selon le journal, respecté sa promesse de libérer, au sortir du dernier conseil des ministres, les 17 milliards de F CFA qui devaient compléter le capital de la compagnie (40 milliards).

Créée en avril 2017 et renaissant des cendres de la défunte Senegal Airlines, Air Senegal est au coeur du Plan Sénégal Émergent voulu par Macky Sall avec « pour ambition d’ériger une véritable hub aérien régional autour de l’Aéroport International Blaise Diagne ». Elle dispose de deux ATR 72-600 commandés en juin 2017 lors du Salon du Bourget, et devrait prendre en leasing deux Airbus A319 et recevoir ses tant espérés A330neo, dont elle est compagnie de lancement en Afrique. (Air Journal)

17 Sep 2018

La problématique des Small Island Development States (SIDS), la situation économique du secteur de l’aviation, les femmes dans l’aviation, les opportunités régionales du tourisme, la digitalisation… Voilà autant de thèmes qui seront abordés ce mardi 18 septembre 2018, à l’occasion de l’aviation day Mauritius.

L’événement qui se tiendra au Sugar Beach à Flic-en-Flac, réunira plusieurs spécialistes nationaux et internationaux de l’aviation civile. On peut citer Alexandre de Juniac, Chief Executive Officer (CEO) de l’International Air Transport Association (IATA), Timothy Clark, président d’Emirates Airlines, Christopher Buckley, Executive Vice-President Europe, Africa and Asia Pacific pour Airbus. Mais également Anil Gayan, le ministre mauricien du Tourisme, Somas Appavou, CEO d’Air Mauritius, Arjoon Suddhoo, Chairman d’Air Mauritius et Vijaycoomarsingh Bhujohory, Chairman de la Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA).

Fondée en 1967, la compagnie nationale mauricienne est basée à l’aéroport international Plaisance Sir Seewoosagur de Maurice. Avec une flotte de 14 avions, elle effectue près de 12 500 vols par an, transportant ainsi près de 1,7 millions de passagers. (NewsAero; Photo : Air Mauritius )

17 Sep 2018

Chez Air France, il y a 99 pilotes (sur un total de 2 831) qui gagnent plus de 300.000 euros bruts par an, a révélé hier le journal Libération qui s’est procuré un document interne à la compagnie aérienne.

La plupart des bénéficiaires de ces gros salaires sont des commandants de bord, souvent arrivés au grade d’instructeur et qui pilotent les plus gros long-courriers d’Air France, les Boeing 777 et les Airbus A380. Les dix pilotes les mieux payés perçoivent 340 000 euros par an, à peine moins que la fiche de paie des dix membres de la direction générale les mieux rémunérés. Et près de 30% des pilotes d’Air France émargent à plus de 200 000 euros brut par an. Le document interne obtenu par Libération indique que sur ces 99 pilotes payés 25 000 euros brut par mois, un seul est une femme.

Voilà des chiffres qui vont apporter de l’eau au moulin lors des prochaines négociations entre le nouveau directeur général d’Air France-KLM, le Canadien Benjamin Smith, et les syndicats qui réclamant des hausses salariales (5,1% d’augmentation pour l’ensemble du personnel, 4,7% en plus pour les pilotes).

Justifiant les salaires des pilotes, Grégoire Aplincourt, président du syndicat des pilotes Spaf, a rappelé à Libération que « chez Air France, un commandant de bord qui officie sur un avion moyen-courrier est payé 40% moins cher que dans une compagnie du Golfe persique ». (Air Journal, photo: AF)

17 Sep 2018

Air Zimbabwe n’en finit plus avec ses problèmes juridico-financiers. Selon le journal en ligne « zimeye.net », la compagnie nationale zimbabwéenne est poursuivie en justice par l’entreprise de télécommunication Powertel Communications, « pour non-paiement d’une dette de 18 441 dollars ». D’après des documents que nos confrères disent avoir consulté, Air Zimbabwe a bénéficié des services internet de Powertel Communications, mais sans jamais payer les factures y afférentes. C’est donc le cumul de plusieurs factures successives, qui aurait rendu la dette aussi importante.

« Le défendeur (Air Zimbabwe) a demandé des services internet au demandeur (Powertel), dans des conditions selon lesquelles, le demandeur fournirait et rendrait des services internet au défendeur qui, en contrepartie, paierait le montant tel qu’arrêté pour lesdits services rendus… Cependant, le défendeur a accumulé un solde impayé de 18 441 dollars, qu’il a refusé et/ou négligé de payer. Et ce malgré un rappel à l’ordre », écrit Powertel Communications dans ces documents judiciaire.

Cette autre affaire judicaire, vient confirmer les difficultés financières actuelles d’Air Zimbabwe. En février dernier, la compagnie nationale zimbabwéenne avait déjà été trainée en justice par Zuva Petroleum, pour une dette de plus d’un million de dollar, relative à ses fournitures en carburant. Une dette que la compagnie a accumulée entre mars 2014 et janvier 2018. A cette époque, les actifs du transporteur public étaient protégés contre la saisie par les créanciers, en vertu de la loi Air Zimbabwe corporation, adoptée en 2015. Une protection qui n’est plus d’actualité, car ayant expirer le 3 juillet dernier. Date à laquelle la compagnie devait régler la totalité de ses dettes, estimées à plus de 300 millions de dollars, dont 272 millions dûs aux entreprises locales et au personnel (victime des plans de compression des effectifs) (NewsAero).